Remonter en surface

Rédigé par Ambre Nébuleuse Aucun commentaire
Classé dans : Babillage Mots clés : ambre, nouvelle, roman, urgence abyssale, organisation

Cela faisait plusieurs semaines que je n’ai pas donné de nouvelles, ni sur mon blog, ni sur les réseaux sociaux. Si vous avez lu le précédent billet, cela ne vous aura certainement pas surpris. Aujourd’hui, je me sens mieux, plus vivante. J’ai enfin pu mettre un peu de distance avec certaines choses et reprendre des forces. Pour l’instant du moins. C’est donc une belle occasion, pour moi, de reprendre certains projets laissés un peu à l’abandon, comme l’écriture !

La Spiritiste : en chantier

Je profite de mes pauses déjeuner, lorsque c’est possible, pour reprendre cette nouvelle. La fin arrive de façon un peu brutale, il y a beaucoup de questions qui restent en suspens qui méritent que je me replonge dedans. Il est vrai que cette nouvelle a été écrite un peu vite, à une période où je n’allais pas forcément très bien, et où un membre de ma famille nous a quitté de façon un peu rapide. Même en sachant qu’elle avait quatre-vingt quatorze ans, et que je la connaissais peu, voir une personne que l’on a toujours connu en bonne santé partir en quelques semaines, ça bouscule ! Ce récit a été un peu ma catharsis pour surmonter cette épreuve, en plus de mes doutes et de mes problèmes personnels et professionnels, et essayer de garder la tête hors de l’eau.

Si vous ne l’avez pas lu et ne souhaitez pas vous faire dévoiler en partie le premier jet, je ne peux que vous inviter à aller la lire ! Sinon, évitez le paragraphe qui suit !

Pour l’instant je n’ai pas vraiment trop repris le début de l’histoire, mais j’ai tout de même commencé à écrire ce qui a pu se passer entre les vingt années où Narjhalla, après avoir quitté le village qu’elle avait sauvé, fini par y revenir. Il y a des points dans la première partie qui ne sont pas clairs, qui sont même un peu trop rapides, il faut encore que j’arrive à sortir les idées de ma tête, quitte à aller les chercher au plus profond de mon imagination. De même, la fin est vraiment bancale, il y a beaucoup de choses qui sont comme passées sous silence, mon défaut principal étant de mettre la charrue avant les bœufs alors que je suis en train de suivre la route.

À titre d’information, cette nouvelle contient 3 573 mots (environ huit pages), dans son premier jet. Depuis que je l’ai reprise elle en contient 6 267 (environ treize pages). Et il y a encore plein de choses à dire et à découvrir ! Je commence même à me demander si l’on pourra encore appeler cela une nouvelle…

Urgence abyssale : à maturer

Tout ce qui a été écrit sur et autour d’Urgence abyssale, mon roman commencé au cours du NaNoWriMo 2018, a été repris dans un wiki que j’utilise pour noter mes idées et développer des fiches de personnages. J’ai bien évidemment toujours l’intention de venir à bout de ce récit fictionnel, mais il faut dans un premier temps que je détermine le cheminement à prendre et où je veux en venir !

J’ai donc tout retranscrit. Il y a des choses qui me plaisent, qui ne me semblent pas trop mal, et d’autres qui connaissent les mêmes écueils que pour La Spiritiste. Il faudra également que j’améliore certains points en effectuant des recherches pour que ce ne soit pas trop farfelu. Ce n'est pas parce que c’est de la fiction que ça ne peut pas être un minimum sérieux !

Dans un premier temps je pense rédiger une page décrivant les abysséens, ce qu’ils sont, comment ils vivent, comment ils ont évolué, quelle est leur culture, quelles sont leurs technologies… Puis, à partir de là, je pourrai sans doute mieux voir comment diriger le récit, comment orienter les façons de penser et d’agir des différents groupes.

Exode : des recherches à effectuer

Ah, Exode ! Nous y voilà. C’est un projet d’écriture qui me tient à cœur depuis plusieurs années. J’ai eu l’inspiration suite à un rêve que j’ai fait. Ce rêve m’a tellement marqué que je m’en souviens toujours. C’est dire à quel point ça me travaille ! Je sais comment ça a débuté, je sais comment ça va finir. J’ai une partie de la trame dans un carnet de notes, rédigé au stylo plume, des bouts de description de différents personnages, des idées de comment sont d’autres personnages que je doit encore prendre le temps de mettre par écrit. Mais j’ai, là aussi, beaucoup de recherches à faire pour que ce ne soit pas trop capillotracté et un minimum cohérent.

Pour ce roman aussi, j’ai créé des pages dans un wiki personnel afin de m’y retrouver, de m’organiser. Je vais donc, là aussi, y développer les fiches de personnages et de plein d’autres choses que je n’ai pas encore envie de vous dévoiler tout de suite. Et comme j’ai l’intention de finir Urgence abyssale avant de m’y remettre corps et âme, il faudra attendre encore un peu. Navrée, ou pas !

 

Bref, vous l’aurez deviné, je suis de nouveau inspirée et en forme pour écrire, même si je suis toujours sur des projets différents à droite à gauche, en plus de ma vie personnelle et de ma vie professionnelle.

Écrire, écrire, écrire…

Rédigé par Ambre Nébuleuse 1 commentaire
Classé dans : Babillage Mots clés : ambre, doutes, écriture, syndrome de l'imposteur

Quand tout ce sera effondré autour de moi, quand toute ma famille et tous mes amis ne seront plus là, aurais-je encore la force de coucher sur le papier mes craintes et mes peurs, mes joies et mes peines, mes victoires et mes échecs ?

Pourquoi ai-je toujours cette petite voix qui me dit d'écrire, même quand l'envie n'est pas là, quand je doute, quand ce que j'écris me paraît fade, pauvre, insipide, sans nuance, sans talent ? Car, il faut bien le dire, du talent, je n'en ai pas.

D'ailleurs, qui a du talent ? Picasso avait-il du talent ? Dali avait-il du talent ? Balzac avait-il du talent ? Ou avaient-ils tous énormément travaillé ? Plus je laisse filer mon stylo, au fil des rails avalés par le métro qui me ramène chez moi, plus je me rends compte que je n'ai cité aucune femme dans mes questions. Est-ce parce qu'elles ont moins de talent, et donc valent moins la peine d'être étudiées ? Les jeunes générations étudient-elles plus de femmes qu'avant ?

Est-ce qu'un jour je me ferai assez confiance pour reprendre l'écriture ? Est-ce qu'un jour je me sentirai assez légitime pour aller vers les autres et plus seulement me cacher derrière un nom de plume ? Est-ce qu'un jour j'aurai le courage de dire « Hey ! Vous savez Ambre Nébuleuse ? Et bien c'est moi ! » ? Ou est-ce que ce jour-là ce sera mal interprété, pris comme de la prétention ? Alors que je n'ai pas de talent. Je ne travaille pas plus que ça l'écriture. Pour l'instant, je me contente de jeter mes idées sur le papier, attendant le jour où, peut-être, je relirai mes textes, les reprendrai, les réécrirai complètement.

Écrire, j'en ai l'envie, presque comme un besoin qui gronde, gronde, gronde et résonne au fond de moi.

Mais écrire, sans formation, ni talent, juste en comptant sur une imagination qui fluctue au gré de mes humeurs, baignant mes nuits de rêves comme de cauchemars, est-ce vraiment une bonne chose ? Est-ce vraiment de ça que j'ai besoin pour me sentir vivre ? Est-ce que je pourrai un jour me passer de ce besoin sourd ? Ce besoin impérieux, vital, de m'échapper de la noirceur du monde qui m'entoure, par le truchement de mon imagination ?

Cette imagination qui me suit depuis des dizaines d'année et ne me quitte pas, s'éteignant un peu quand je suis au plus mal, est-elle vitale ? Le jour où mon imagination ce sera tue pour toujours, que me restera-t-il pour faire face à mes ténèbres ? Est-ce que cela sera le moment, pour moi, de partir ?

Petit point de réflexion technique

Rédigé par Ambre Nébuleuse 2 commentaires
Classé dans : Babillage Mots clés : organisation, écriture, technique

Comme vous le savez, parce que j'en ai déjà parlé dans un précédent billet, j'ai des problèmes d'organisations. Depuis, j'ai réussi à mieux m'organiser. J'ai abandonné l'idée d'utiliser Bibisco, non pas que l'outil ne soit pas bon, mais plutôt qu'il ne me convient pas pour mon usage actuel. J'ai commencé à tout réorganiser et republier, pour mes différents écrits, sur un site dédié, à cette adresse : https://carnet.lanebuleusedambre.fr/

C'est génial, c'est super, j'ai pu bien avancer, me direz-vous. Mais ça ne suffit pas et je commence à atteindre certaines limites de ce système. Je vais tâcher de vous expliquer, concrètement, ce qui me bloque.

Comment est-ce que j'alimente mon carnet ?

Si vous êtes déjà allé voir le site que je vous ai indiqué plus haut, vous pouvez voir que je l'ai construit en utilisant middleman. C'est un outil développé en langage Ruby qui permet de faire des sites statiques. Chacun des écrits, nouvelle ou roman, que vous pouvez lire sur mon carnet, a d'abord été rédigé dans un format MarkDown, avant d'être interprété par le moteur de middleman pour la génération de la page web.

(Je vous épargne les explications techniques de comment ça marche, si vous voulez en savoir plus, je ne peux que vous inviter à lire la documentation de l'outil, voire à venir en discuter sur Mastodon.)

L'avantage de cette méthode, c'est que je peux rédiger de n'importe où, à partir du moment où j'ai une connexion internet et un accès à un dépôt git. Il me suffit donc, depuis un navigateur, ou depuis une autre de mes machines, d'accéder à la dernière version du dépôt et d'écrire. Une fois que j'estime que le texte est dans une version suffisamment avancé, je n'ai plus qu'à compiler pour générer une nouvelle version du site avec le texte à jour.

Où est-ce que ça coince ?

J'ai commencé à rencontrer des difficultés au moment où j'ai voulu générer une version en PDF, pour commencer, puis en EPUB, de l'état d'avancement actuel d'Urgence Abyssale. J'ai pu générer le PDF en copiant-collant le texte original, depuis les fichiers en MarkDown, dans des fichiers TeX. Puis, à partir des fichiers TeX, j'ai pu générer un EPUB, en galérant un peu à prendre Calibre en main pour corriger deux trois trucs, comme la mise en forme des alinéas. Et ça marche. À peu près.

Mais je ne peux pas me permettre de batailler avec trois ou quatre formats de fichiers différents. Tout simplement parce que cela veut dire qu'à chaque fois que j'aurai une modification à faire sur un chapitre ou une nouvelle, je devrai la reporter sur les autres formats ! Autant vous dire que, même si l'exercice d'écriture me plaît, devoir corriger en parallèle quatre fichiers différents pour la moindre coquille, ça me dépite rien que d'y penser !

Quelles solutions ?

L'autre question que je me pose c'est, si un jour j'envisage l'auto-édition (laissez-moi rêver !), est-ce qu'il faut que je prépare un type de format spécifique ? Est-ce qu'il existe des outils ou des méthodes à suivre, ou est-ce que chacun fait comme il veut ou peut ? Est-ce que les dialogues doivent être dans une sémantique particulière comme des listes ?

Cette dernière question peut paraître bizarre, ou étrange, mais c'est une question qui m'a été posée par une personne qui travaille dans l'informatique, et pour qui un dialogue n'est en fait qu'une liste de répliques. Jusqu'à présent je me contente d'utiliser les tirets cadratins, mais maintenant je ne sais pas, je ne sais plus. Tout se bouscule et s'embrouille dans ma tête !

Une piste que j'ai commencé à explorer, mais qui peut être longue à mettre en place de prime abord, c'est de travailler sur des fichiers au format XML, puis d'utiliser XSL pour avoir le rendu dans les différents formats souhaités. Mais pour ça, il faut que j'arrive à prendre le temps, que je n'ai pas toujours, pour réussir à me dépatouiller de certains points techniques sur lesquels je bute, comme la vérification de la validité du document XML avec XSD.

Je vous ai perdu ? C'est normal, toutes mes excuses. Je suis moi-même un peu perdue et j'envisage de m'arracher les neurones à la main pour pouvoir les gratter plus efficacement…

Si vous avez des suggestions à me proposer pour résoudre cet épineux problème, je suis toute ouïe !

Urgence Abyssale : le chapitre 9 (premier jet) est sorti !

Rédigé par Ambre Nébuleuse Aucun commentaire
Classé dans : Roman Mots clés : écriture, fiction, roman, urgence abyssale

Ô mes aïeux ! Un deuxième billet dans la même semaine ? Mais que se passe-t-il ? Ah oui, j'ai continué… « Urgence Abyssale » !

Je n'ai pas abandonné ce projet ! Je continue d'avancer, à un rythme plus calme et serein, certes, mais j'avance petit bout par petit bout !

Depuis le 15 Janvier, qu'ai-je donc réalisé ?

J'ai revu la fin du chapitre 8, qui venait en début du chapitre 9 mais j'ai trouvé plus cohérent de mettre ses paragraphes avant. Je ne vous en dit pas plus, si vous aviez lu le chapitre 8, je ne peux que vous inviter à relire la fin, une surprise vous y attend !

J'ai également réussi à débloquer ce qui me posait problème pour avancer le chapitre 9. Ben oui, faire un discours pour essayer de convaincre quand on est mal à l'aise soi-même à l'oral, et devant un public, ce n'était pas le plus simple que j'ai eu à faire. Mais je me suis bien amusée ! Même si le fait d'imaginer les interactions et réactions des uns et des autres personnages m'a parfois mis plus de bâtons dans les roues qu'autre chose. J'ai dû revoir certains passages régulièrement. Et pourtant, ce n'est qu'un premier jet ! Quand j'y pense, ça me fait un peu peur pour l'avenir, quand je repasserai sur l'ensemble pour tout « parfaire » !

En parlant d'avenir…

Dans un premier temps, je vais faire un epub pour les premiers chapitres, c'est une demande de Phigger, un de mes fidèles lecteurs de la première heure, depuis un petit moment maintenant. Et oui, je ne t'ai pas oublié ! Merci de m'y avoir refait penser en commentaire d'ailleurs, je n'avais pas conscience que tu les attendais avec autant d'impatience !

Ah oui, et écrire un synopsis pour ce roman, un jour…

Je vous tiendrai bien évidemment au courant dans un prochain billet !

Pour lire l'intégralité des chapitres, ou reprendre votre lecture, n'hésitez pas à vous rendre sur cette page de mon carnet : https://carnet.lanebuleusedambre.fr/romans/urgence_abyssale/

Moi, Ambre : autrice mais surtout imposteuse

Rédigé par Ambre Nébuleuse 1 commentaire

Le titre de ce billet vous aura sûrement interpellé, c'était un peu le but. Je ne vais pas vous mentir plus longtemps : je soufre d'un assez fort syndrome de l'Imposteur.

Comment je vis mon syndrome ?

Assez difficilement, aussi bien professionnellement que personnellement, et même dans mes activités de loisir, comme quand je me glisse dans ma peau d'Ambre. Mais aujourd'hui, sur cet espace, je ne suis plus X, je suis Ambre.

Je suis une aspirante autrice amatrice qui se bat contre son petit démon noir, cette petite voix tapie dans l'ombre qui me murmure que je ne suis pas faite pour écrire, que je ne peux qu'échouer et perdre mon temps. La preuve c'est que je n'arrive pas toujours à mettre sur le papier ce que j'ai en tête, c'est donc bien que je ne suis pas faite pour ça !

Et si ce que j'écris était juste mauvais ? Et que ça n'intéresse de toute façon personne ? Ou au contraire, si ça plaît mais que j'ai une panne d'inspiration ou un blocage ? Est-ce que je ne risque pas de décevoir des gens ? Est-ce que je ne vais pas m'attirer des quolibets et autres moqueries ?

Toutes ces questions, elles me viennent par vague, et pas toujours au moment où je m'y attend le plus. Alors, forcément, c'est nocif, très nocif. Le moral est au plus bas. La productivité en prend un coup. La créativité est au point mort. Et rien n'avance. Et moins les choses avancent, et plus je culpabilise, et plus mon petit démon ricane dans son coin et continue de me piquer avec sa tige. C'est un cercle vicieux contre lequel il est difficile de se battre seul(e).

Comment je surmonte ce galopin ?

Avec le support de ma moitié et son soutien indéfectible quand elle voit que ça ne va pas, quand elle voit que je n'arrive pas à avancer alors que j'essaie, elle est toujours là pour me soutenir à sa façon.

Avec le soutien de mes amis aussi, même si c'est pour ma personne en dehors d'Ambre, ils me sont d'un soutien inespéré et inattendu. Très peu d'entre eux sont au courant de cette partie de ma vie, c'est un peu mon petit jardin secret, en grande partie à cause de ce chenapan. Ceux qui me connaissent sous ma véritable identité et parfois sous cette identité m'encouragent et me soutiennent, grâce à eux les moments sombres sont un peu plus gais et je peux avancer un peu.

Une phrase après l'autre. Un paragraphe par-ci, un paragraphe par-là. Un sourire sincère d'un ami ou de la personne que j'aime lorsque je parle des idées que j'ai en tête pour mes écrits, et voilà que l'affreux garnement s'en va bouder dans son coin, attendant patiemment de pouvoir ressortir, tel un diable surgissant de sa boîte. Mais pendant ce temps, j'ai gagné en confiance en moi. Et ses attaques passent plus vite sur ma psyché. Même si certains jours sont plus durs que d'autres.

Est-ce que j'envisage une thérapie ?

Je ne sais pas. C'est une idée qui m'a déjà traversé l'esprit, notamment dans mes moments de déprime hivernale. C'est un combat qui sera long et difficile à gagner, mais je sais que ce syndrome fait aussi que je suis celle que je suis aujourd'hui. Alors même s'il me fait du mal, peut-être que j'ai aussi un peu peur de me faire aider à l'exorciser complètement…

Peur de prendre la grosse tête. Peur de ne plus chercher à dépasser mes limites. Peur de préférer rester dans ma zone de confort. Parce que c'est aussi ça qui fait ma force, inconsciemment. Les gens qui me connaissent savent que je suis quelqu'un d'obstinée, pour ne pas dire têtue et butée. Aussi je vais sans doute pleurer dans mon coin, ronger mon frein pendant des jours, piquer une crise de nerfs, mais au bout d'un moment je vais revenir en disant : « C'est n'importe quoi ça ! Je peux faire au moins aussi bien, et même mieux ! ». Et réussir !

Alors oui, je suis une imposteuse, mais je grandis, je me soigne à l'imposture, et peut-être qu'un jour j'aurais suffisamment confiance en moi pour ne plus écouter cette petite voix comme un oiseau de mauvais augure, mais plutôt comme un signe d'encouragement à me dépasser.

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